•   Avant de procéder au patronage final du short, je voulais dépiauter un short moule-fesses en jean à coutures rabattues pour étudier la découpe exacte des pièces, car la couture milieu doit être légèrement décalée par rapport à la médiane du fait de la présence d'une double surpiqure, qui visuellement fixe le repère de symétrie.
    Voici donc un petit short Big Star made in Mexico. Y a marqué 26 sur l'étiquette mais comme j'ai réussi à y caser mon séant sans imploser pour vous montrer la bête portée, ce doit être un 26 soit très flatteur soit très travaillé par sa précédente occupante.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      Revue en avance rapide

      Les passants font 1,2cm de large, leurs marges de 0,6cm sont repliées de part et d'autre, et fixées grâce aux surpiqûres faites à l'aiguille double. Chacune de leur extrémité repliée est fixée par un point de bourdon, laissant un passage de 6cm pour la ceinture.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      La largeur finale de la ceinture est de 4,3cm. Elle est assemblée au bas du short qu'elle prend en sandwich par une unique piqûre apparente à 3mm du bord.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      L'intérieur des jambes est assemblé par un point de chainette, et les marges d'1,2cm sont ensuite surfilées ensemble.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      Les marges de coutures des côtés sont surfilées séparément.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      La fourche et les deux parties du dos sont assemblées par des coutures rabattues, fixées par deux surpiqûres au point de chaînette espacées de 6-7mm.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      La valeur de couture est d'environ 1cm pour le morceau du dessus, et de 2,2cm pour celui du dessous. La zone de superposition fait 1,2cm. La ligne médiane ne se situe donc pas à la jonction des parties droite et gauche, mais à 6mm de celle-ci, entre les deux surpiqûres. On remarque d'ailleurs que les poches sont placées symétriquement par rapport à cette ligne médiane. Les valeurs de coutures choisies permettent ici de couper des morceaux droit et gauche de dimensions identiques.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

       Gros plan sur la finition de la braguette :

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      Une double surpiqûre décorative fixe le devant gauche et sa parementure (à laquelle est cousue la fermeture à glissière) et met ainsi l'ouverture en valeur. Le sous-pont (assemblé à la partie droite), n'est fixé à cet ensemble que par deux points de bourdon, l'un faisant office de butée au zip en terminant la double surpiqûre de la fourche devant, l'autre se plaçant au début de l'arrondi de la surpiqure de braguette.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      Il est difficile de déterminer si la braguette a été assemblée avant ou après la couture de la fourche car la surpiqure de la fourche à été prolongée après coup.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      Le côté gauche de la fermeture à glissière est assemblé à la parementure du devant gauche par une piqûre double. Une fois celle-ci défaite, on voit que la marge du devant gauche a été crantée sous le zip pour permettre de réaliser la couture rabattue de la fourche.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

       Le sous-pont et le côté droit de la fermeture à glissière sont assemblés ensemble par une piqûre apparente au devant droit dont la marge a été rempliée.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

       Voici la fourche devant telle quelle après le démontage. Après repassage, on constate que les dos droit et gauche ont des dimensions identiques.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

     Le sac de poche en toile blanche est constitué d'une seule partie de doublure pliée sur elle-même et assemblée par une couture anglaise. La garniture de poche en jean est superposée à l'intérieur du sac de poche et assemblée à lui par une piqure sur ses marges rempliées.

    Autopsie d'un short en jean (1/1)

      À l'issue de ce démontage, j'ai donc la réponse à ma question et pourrai adapter patronnage et instructions en conséquence. Je saurai également m'inspirer du montage de la braguette pour ordonner les étapes.

      Si d'aventure vous êtes tenté par un test de ce patron de short bien que nous soyons indubitablement entrés dans l'automne météorologique, manifestez-vous dans les commentaires. Ce sera prêt dans une semaine et il sera disponible du 34 au 50 car on n'arrête pas le progrès. NB : Je parle de ce modèle-ci, ce ne sera pas moulant comme sur le short démonté


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  • 6 - Le col

      6 - a) Assemblage du pied de col à l'encolure

      Si les tombants de col sont coupés dans le droit-fil, les pieds de col le sont dans le biais. Le pied de col interne est orné en son milieu d'une bande de bais jaune surpiquée de part et d'autre à 1mm.

    Autopsie d'un chemisier (3)

      Les pieds de col sont surpiqués ensemble à 1mm le long de tous leurs bords. La surpiqure de l'encolure correspond à l'unique couture d'assemblage des pieds de col interne et externe (dont le bord a été préalablement remplié) à l'encolure.

    Autopsie d'un chemisier (3)

      6 - b) Assemblage des tombants de col et du pied de col

      Une fois les surpiqures défaites et le col isolé, retournons le pied de col sur l'endroit. On voit que seul le pied de col interne a été couvert d'entoilage thermocollant tissé coupé dans le biais, à l'exception des marges de couture de l'arrondi du milieu devant, probablement pour limiter les surépaisseurs à cet endroit où elles s'accumulent une fois le pied de col retourné. Les marges ont été recoupées à 4mm une fois la couture d'assemblage des pieds de col aux tombants réalisée. Le pied de col interne a été cousu avec sa confortable marge inférieure déjà pliée sur l'envers et prise dans la couture du biais décoratif.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Autopsie d'un chemisier (3)

      6 - c) Assemblage des tombants de col

      Les tombants sont d'abord cousus endroit contre endroit, leurs marges dégarnies dans les angles, puis retournés et surpiqués à 6mm du bord.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Tombant dessus / Tombant dessous (qui plissote)

      Seul le tombant de col supérieur est garni du même entoilage thermocollant tissé coupé dans le biais que les poignets. Si les pointes de tissu ont à peine été dégarnies avant retournement, on remarque que le thermocollant a été épointé avant la pose.

    Autopsie d'un chemisier (3)

      6 - d) Assemblage du pied de col interne

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Endroit des pieds de col

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Envers des pieds de col

      Le biais de 2cm de large a d'abord été remplié sur 0.5cm de chaque côté avant d'être cousu.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    7 - Assemblage du dos, des devants et des manches

    Autopsie d'un chemisier (3)

      Les manches ainsi que les côtés ont été assemblés par une couture anglaise : un surjet envers contre envers, puis une piqure simple à endroit contre endroit à 7mm du bord.

    Puis les manches ont été assemblées aux emmanchures par un point qu'on aurait dit de chaînette mais qui était pourtant très résistant, à 7mm des bords qui ont ensuite été surfilés ensemble.

    Autopsie d'un chemisier (3)

      Une surpiqure des marges sur les emmanchures à 1mm de la couture a ensuite été réalisée.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Autopsie d'un chemisier (3)

    8 - Montage de l'empiècement dos

      L'empiècement dos à été monté en fourreau, c'est-à-dire que les parties externe et interne d'un même côté ont été placées sur leur endroit de part et d'autre du devant par un mouvement de gymnastique peu photogénique, les 3 épaisseurs piquées ensemble, puis l'empiècement retourné sur l'envers et surpiqué à 1mm du bord.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Autopsie d'un chemisier (3)

      Cet empiècement a avant cela été assemblé par une seule piqure au haut du dos : l'empiècement externe, dont la marge de couture a préalablement été rempliée, étant orienté vers le haut ; et l'empiècement interne (repérable par l'étiquette), posé à plat, orienté vers le bas.

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Autopsie d'un chemisier (3)

    Empiècement externe

    9 - Les pinces

      Le chemisier s'adapte au courbes féminines par une pince poitrine de faible volume sur chaque côté devant, et une pince de taille longitudinale sur chaque côté du dos.

    Autopsie d'un chemisier (3)

      Conclusion : La cause de la mort fut-elle ce crime de lèse-coutureuse qu'est le point d'arrêt en bout de pince ? Non, ce fut bel et bien une fatale attaque de découd-vite.


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  • 4 - Les poignets

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Les poignets font 6cm de long pour une circonférence fermée de 25cm. Bouton et extrémité de boutonnière sont situés à 1cm du bord. La surpiqure qui souligne le tour du poignet à 6mm du bord se termine par un point d'arrêt à 1cm de la base du poignet.
    Les deux faces du poignet sont montées ensemble, puis assemblées par une seule couture au bas de la manche.

    Autopsie d'un chemisier (2)

    Autopsie d'un chemisier (2)

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Les marges du poignet interne sont de 1,2cm, celles du poignet externe de 2cm. Les autres marges ont été recoupées à 0,5cm.
    La marge supérieure du poignet externe a d'abord été rempliée et surpiquée à 6mm du bord. Puis les deux poignets ont été placés endroit contre endroit, la marge du poignet interne venant recouvrir celle du poignet externe, et piqués ensemble sur les trois bords. Cette méthode présente l'avantage de bien plaquer les marges à l'intérieur du poignet, et de rendre celles-ci cachées dans la zone d'assemblage au bas de la manche. Les marges ont été recoupées dans les coins inférieurs avant que le poignet ne soit retourné sur l'envers.

    Autopsie d'un chemisier (2)

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Seule la face extérieure du poignet est garnie d'entoilage thermocollant d'épaisseur moyenne coupé dans le biais. A noter que les marges supérieures sont exemptes d'entoilage.

    Autopsie d'un chemisier (2)


    5 - Les fentes de manches

      Le bas de la manche, avant d'être monté sur le poignet, a été muni d'une fente dite indéchirable, de 10cm de longueur. Du côté correspondant à la boutonnière, la patte de propreté a été repassée vers l'envers de la manche afin de demeurer invisible une fois le poignet boutonné (cf. 1ère photo de l'article).

    Autopsie d'un chemisier (2)

    Endroit / Envers

      Cette fente a été rendue "indéchirable" dans sa partie supérieure par une couture oblique avec point d'arrêt, qui maintient la patte repliée sur elle-même dans le sens de la longueur.

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Une fois cette couture défaite, nous voyons que la patte cousue sur le bord de la fente a une largeur terminée de 6mm sur toute sa longueur.

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Elle a été assemblée par une seule couture à l'endroit et à l'envers de la fente de manche.

    Autopsie d'un chemisier (2)

      Cette couture débute à 5mm du bord de fente, et s'en rapproche tout doucement pour atteindre 2mm autour du point culminant. Cela permet à la manche de ne pas former de pli disgracieux en haut de la fente.

    Autopsie d'un chemisier (2)

      La patte de propreté est constituée d'un rectangle de 22cm sur 2,2cm. Ses bords longitudinaux sont repliés de chaque côté sur l'envers de 5mm, puis la bande est pliée en deux sur son axe longitudinal avant d'être posée.

    Autopsie d'un chemisier (2)


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  •   Après deux ans d'attente, la semaine de dissection ressort du frigo ! Envoyée en mission Guerrisol pour trouver un vêtement en cuir fin dans lequel tailler une nouvelle pochette d'enregistreur pour Monsieur, j'en ai profité pour chopper deux chemises à vil prix. Si j'ai gardé la première telle quelle, je me suis aperçue avec horreur une fois de retour que la deuxième arborait un pied de col m'as-tu-vu, et des renforts dans le même tissu contrastant.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Alerte kéké niveau 2 !!!

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Fil jaune et empiècement contrastant me hérissent le poil : c'est qu'on n'a plus 20 ans.

      Et de sa longueur trop courte.

    Autopsie d'un chemisier (1)

      Et de l'absence délibérée de bouton entre le col et la poitrine.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Remarquez ça évite les problèmes de carrure. Le tissu et la confection étaient classe, dommage.

     A LA BOUCHERIE !

    1 - Présentation générale

      Sur la table, un chemisier féminin constitué de 2 devants, 1 dos, 1 empiècement dos, 2 manches 3/4 avec 2 poignets et fente indéchirable, 1 col et 1 pied de col.

     Ce chemisier en coton est entièrement cousu au fil blanc, toutes les coutures étant piquées à 6 points au centimètre. Le boutons sont cousus avec deux lignes parallèles. Chaque poignet est fermé par un bouton, et le devant par 5 boutons.

    Autopsie d'un chemisier (1)

      L'ourlet au bas est constitué de deux replis de 0,6cm du bord inférieur, surpiqués à 0,5cm du bord, avec un point d'arrêt à chaque extrémité.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    2 - Les pattes de boutonnage

      La chemise féminine se fermant conventionnellement pan droit sur pan gauche, la patte droite est plus travaillée, afin de donner l'illusion d'une symétrie parfaite du devant.
    La patte gauche, non entoilée, est simplement constituée du bord du tissu replié deux fois de 2,6cm sur lui-même, et surpiqué à 2,5cm du bord.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Autopsie d'un chemisier (1)


      La patte droite, garnie d'une bande d'entoilage thermocollant fin intissé uniquement sur la partie exposée de la patte, est également constituée du bord du tissu replié deux fois de 2,6cm sur lui-même, mais la surpiqûre est cette fois faite à 0,6cm du bord ; puis cette couture est ouverte de manière à former le pli à droite de la patte. Une deuxième surpiqûre à 0,6cm du bord achève de donner sa symétrie à la patte.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Autopsie d'un chemisier (1)

    ◊  Point connoisseur : ce type de patte de boutonnage est aussi appelé patte américaine.

    3 - Les renforts côté

      Ces empiècements au bas de chaque côté permettent de renforcer la solidité de cette zone particulièrement soumise aux tensions. Comme ici la pente du bas des pans devant et dos au niveau de leur jonction n'est pas très grande, on peut penser que ces empiècements ont surtout un rôle décoratif.

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Autopsie d'un chemisier (1)

    Autopsie d'un chemisier (1)

    ◊ Point connoisseur : on appelle également ce type de renfort des hirondelles.

      Les finitions de cet empiècement : après avoir été assemblés à ce qui me semble être un point de chainette, les pans devant et dos (dont les marges prises au dessus dans une couture anglaise ont été laissées libres à ce niveau) et le renfort ont été surfilés. Une ligne de couture horizontale pour rassembler les marges de couture supérieures, et une surpiqure au point de bourdon 2cm en dessous, juste au niveau de l'extrémité de la couture des pans devant et dos, ont été réalisées.

      La suite demain !


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  •   7 - b) Poche devant

      La poche devant est construite sur la couture de côté.

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)

      Une fois les côtés décousus, on voit sur l'endroit, en tissu :
    - le devant du pantalon, dont les surplus sont fendus à chaque extrémité de l'ouverture de la poche dans la continuité du point de bourdon qui fixe cette ouverture.

    - le surplus de couture de l'entrée de poche.

    Sur l'envers, les surplus de trois couches de tissu sont maintenues ensemble sur 2 cm avant d'être surjetées ensemble sur les côtés :

    - l'entrée de poche (+le devant du pantalon de part et d'autre de l'ouverture)
    - le fond de poche
    - la doublure de cuisse : c'est un morceau de doublure de mêmes dimensions que le devant du pantalon et qui s'arrête sous le genou.

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)

      Une fois le surjet latéral et les points de bourdon défaits, la poche s'ouvre :

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)
    De gauche à droite, on voit : le devant, la parementure de poche, le sac de poche (doublure), le fond de poche (doublure), l'entrée de poche.

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)

      Les fond et sac de poche sont assemblés par une simple piqure tout du long de leur bord arrondis, sans autre finition puisque la poche sera cachée par la doublure de cuisse.

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)

      L'entrée de poche est cousue superposée au fond de poche, d'abord endroit contre endroit sur son bord médial, puis envers contre endroit sur son bord inférieur. Cette pièce n'est pas surjetée.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      Parementure de poche (superposée au sac de poche) et devant du pantalon, sont retournés sur leur envers le long de leur ligne d'assemblage - leur marge ayant été crantée au préalable - et surpiqués à 5mm du bord.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      Le bord médial de la parementure est remplié et surpiqué au sac de poche.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

    Les trois couches ont d'abord été assemblées par une couture latérale dont la longueur est celle de l'ouverture de la poche: parementure et devant endroit contre endroit, sac de poche et devant envers contre envers.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

    À gauche : entrée de poche / À droite : parementure de poche (pas surjetée non plus)

      7 - c) Poche ticket

      Le haut du devant droit accueille une discrète poche ticket.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

    Elle se présente un peu comme la poche devant, avec une ouverture dont les extrémités sont arrêtées par un point de bourdon.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      Le sac de poche est simplement plié en deux sur l'endroit et ses côtés assemblés. Le parement de poche est surpiqué sur un de ses grand bords remplié, en le superposant au petit bord libre de la doublure.

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      L'autre petit bord du sac de poche est d'abord assemblé endroit contre endroit avec le devant, puis retourné sur l'envers du devant à 3mm de la ligne de couture, une surpiqure visible sur l'endroit venant fixer ce rempli. Les surplus sont alors fendus de chaque côté puis que le reste du devant puisse être assemblé à la ceinture.

    8 - Pinces et plis

      8 - a) Pinces dos

    Autopsie d'un pantalon masculin (4)

      Profondeur =  0,7cm. L'extrémité de la pince dos se situe sur la ligne de fente de la poche.

      8 - b) Plis devant

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      À 6,5cm et 10,5cm du bord, sont piqués sur 2cm de longueur un petit pli (profondeur = 1cm) et un grand pli (profondeur = 2cm). Ils sont ensuite repassés en orientant leur ouverture vers le centre. Le grand pli se situe sur la ligne milieu du devant.

      8 - c) Plis milieu

      Les devants sont pliés sur leur ligne milieu et repassés pour marquer ce pli, sans marquer la partie qui sera prise dans le revers. De même pour les dos dont le pli est marqué jusqu'à la ceinture, contrairement à l'usage qui veut le pli s'arrête à la pointe de la fesse.

      Entre temps, quelque part pendant le démontage des poches, une étiquette défraichie en papier est apparue :

    Autopsie d'un pantalon masculin (5)

      C'est fini pour cette "semaine" ! J'espère que ma présentation ne vous a pas paru trop confuse. Je ne sais pas avec quel type de vêtement je reviendrai la prochaine fois, peut-être avez-vous des suggestions ?


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